Hével, le nouveau roman de Patrick Pécherot

Janvier 1958. À bord d’un camion fatigué, Gus et André parcourent le Jura à la recherche de frets hypothétiques. Alors que la guerre d’Algérie fait rage, les incidents se multiplient sur leur parcours. Tensions intercommunautaires, omniprésence policière exacerbent haines et rancœurs dans un climat que la présence d’un étrange routard rend encore plus inquiétant…
2018. Gus se confie à un écrivain venu l’interroger sur un meurtre oublié depuis soixante ans. Il se complaît à brouiller les cartes et à se jouer de son interlocuteur. Quelles vérités se cachent derrière les apparences ?
Mémoire et mensonges s’entremêlent dans le dédale d’une confession où tout semble illusoire, fuyant, incertain… En un mot emprunté à L’Ecclésiaste : hével.

« Le grand styliste du roman noir français interroge les fantômes de la guerre d’Algérie... » Elise Lépine, GQ
« Un style ravageur, tantôt gouailleur, tantôt coupant, souvent poète, toujours d’une justesse étourdissante... » Sandra Benedetti, L’Express
« Un roman magnifiquement écrit, un véritable théâtre d’ombres. » Nadège Rousseau, Page des libraires
« Le beau portrait de quatre hommes ordinaires balayés, malmenés par le grand vent de l’ Histoire….Brillant. » Wollanup, Nyctalopes
« Une série blême sur des laissés pour compte qui ne seront jamais des héros. Un grand "Noir" de chez Gallimard... » Michellio, Baz’art.org
« Incroyable restitution d’une époque par la force de l’écriture. » Télé Z
« Pécherot réveille les morts et donne la parole à ceux qu’on n’a pas écoutés. » Alain Léauthier Marianne
« Une manière de chef d’œuvre. » Christine Ferniot et Michel Absecat, Le cercle polar, Télérama.fr
« Une langue rude et savoureuse pour un roman noir et abrupt. » A.P. Pèlerin
« Ce roman résonne comme le cri d’un homme rongé par le remords et incapable d’oubler. » Jean-Paul Guéry, Le Courrier de l’ouest
« Quelques mots, une réplique suffisent à restituer une époque. Pécherot écrivain de Série Noire ? Ecrivain suffira. » Etienne de Montety, Le Figaro Littéraire
« Un grand texte tragique. » Claire Julliard, l’Obs


Dernier été

« Six textes où l’on retrouve l’écriture de l’auteur, la facilité avec laquelle il jongle avec les voix, les langages, sa capacité à nous faire entendre tel ou tel personnage comme s’il nous parlait directement. »
Jean-Marc Laherrère, Actu du noir

« Le recueil se dévore. Longtemps encore après l’avoir refermé les échos des barricades de la Commune, l’accordéon des copains ou l’ambiance des films de voyous des années soixante résonnent dans le coeur du lecteur. » Patrick Cargnelutti, quatresansquatre.com

« A découvrir avec délectation », Macha Séry, Le Monde.fr (lors de la première publication de la nouvelle qui donne son nom au recueil)…

Rendez-vous radio/télé

Le 5 avril, Patrick Pécherot était l’invité de Tewfik Hakem dans son émission Réveil culturel, sur France Culture. Ecoute en replay sur France Culture
Le 31 mai, Patrick Pécherot était l’invité de La Grande Librairie, l’émission de François Busnel sur France 5. Video sur La Grande Librairie
En juillet et août, sur France Info, ne manquez pas la série de chroniques consacrées aux 12 polars préférés de Gilbert Chevalier (le samedi à 17h24, 19h26 et 21h24))

Lettre à B.

Tout frais sorti des presse, le nouveau texte de Patrick Pécherot s’attache aux traces de la Barbara de Jacques Prévert. Paru aux éditions du Petit Ecart, ce court récit explore le Brest occupé de la seconde guerre mondiale dans les pas du poète et de son égérie brestoise. On y croise Gabin, Morgan, Mouloudji, Grémillion, Mac Orlan, Ferlinghetti, Kerouac et d’autres silhouettes qui ont hanté Brest "dont il ne reste rien".
Illustrations de Michel Julliard. Tirage limité, en vente aux éditions du Petit Ecart.

Portrait

A l’occasion de la parution de Hével, Didier Lamare brosse le portrait de Patrick Pécherot dans Hauts de Seine Magazine : « Populaire sans être complaisant, immédiat sans être simpliste, généreux sans être aveugle, pas nécessairement à la mode de ce que l’on voudrait nous vendre comme l’air du temps… »
A retrouver dans son intégralité sur le site : Vallée de la culture